Les Messes à la paroisse

Les fidèles sont invités à participer à la messe dominicale de manière active:
– en se préparant la liturgie chez eux, par la lecture des textes dans leur missel
– en prenant part à l’animation par la musique, le chant, ou la proclamation de la parole, ou tout autre service selon l’appel reçu par le célébrant.

Eucharistie en semaine
Messes anticipées du samedi
Messes du Dimanche
Eglise Saint Etienne
Du Lundi au Samedi à 8h
Eglise Saint Etienne
à 18h
Eglise Saint Etienne
Dimanche à 9h
Eglise Saint-Pierre-de-Feric
Dimanche à 9h
Eglise Ste Jeanne d’Arc
Mardi et Jeudi à 8h30
Eglise Sainte Jeanne d’Arc
18h
Eglise Sainte Jeanne d’Arc
10h30
Eglise Saint Paul
Mercredi et Vendredi à 18h
Eglise Saint Paul
10h30
Modifications pendant la saison d’été

Faire célébrer des messes pour les défunts : est-ce bien nécessaire ?

Pourquoi les défunts ont-ils besoin que l’on fasse célébrer des messes à leur intention ? 

Parce que certains d’entre eux sont morts « inachevés », avec des distorsions de l’âme, et ont encore besoin d’être guéris, transfigurés dans l’amour. Le Catéchisme de l’Église Catholique rappelle que l’Église est constituée de « trois états » : ceux qui « continuent sur terre leur pèlerinage », ceux qui « sont dans la gloire, contemplant dans la pleine lumière le Dieu un en trois Personnes » et ceux qui, « ayant achevé leur vie, se purifient encore ». Car « Tout péché, même véniel, entraîne un attachement malsain aux créatures, qui a besoin de purification, soit ici bas, soit après la mort, dans l’état qu’on appelle purgatoire ».

N’est-il pas choquant de payer pour cela ?

On n’achète ni la puissance ni la miséricorde de Dieu ! (ce trafic des biens spirituels s’appelle «simonie» : Act. 8, 9-25).    Car la messe n’a pas de prix : le “prix “ qu’a payé le Christ en se sacrifiant est infini : Il fut immolé rachetant pour Dieu, au prix de son sang, des hommes de toute tribu, langue, peuple et nation. (Apocalypse 5, 9). On n’achète pas une messe, on n’achète pas Dieu pour quelques euros, on ne fait pas du commerce avec le salut !
On offre tout simplement une aumône. Ainsi, on ne peut pas parler de “prix”, mais d’offrande ou d’honoraires.
L’argent n’est pas pour payer la messe, mais pour aider le prêtre à vivre : une offrande est alors une participation financière dont le but principal est de subvenir aux besoins du prêtre et de sa communauté, et pour contribuer aux frais de sa mission.
Elevons notre regard ! Faire une offrande, c’est essentiellement s’offrir soi-même, une façon donc d’exercer son sacerdoce commun de baptisés, c’est un geste d’association au sacrifice salutaire du Christ, en offrant une partie de son bien, fruit de son travail, de sa peine.