3ème Journée mondiale des pauvres

L’espérance des pauvres ne sera jamais déçue.

Message du Pape François, extraits choisis.

Les pauvres nous sauvent parce qu’ils nous permettent de rencontrer le visage de Jésus-Christ.

« Le pauvre n’est pas oublié jusqu’à la fin, l’espérance des malheureux ne périt pas à jamais » (Ps 9, 19). La question qui se pose au fil des siècles résonne encore aujourd’hui : comment Dieu peut-il tolérer cette disparité ? Pourquoi permet-il à ceux qui oppriment d’avoir une vie heureuse alors que leur comportement devrait être condamné face à la souffrance du pauvre ?

Nous reconnaissons une multitude de pauvres qui deviennent comme transparents et qui sont de plus en plus marginalisés dans nos quartiers…
La confiance dans le Seigneur, la certitude de ne pas être abandonné, appelle à l’espérance. Le pauvre sait que Dieu ne peut pas l’abandonner, il ne pourra jamais trouver Dieu indifférent ou silencieux face à sa prière. C’est pourquoi il vit toujours en présence de ce Dieu qui se souvient de lui, qui le soutient au plus profond: son aide va audelà de la souffrance pour tracer un chemin de libération qui transforme le cœur, il est pour lui un refuge et il ne manquera pas de lui venir en aide. Jésus n’a pas eu peur de s’identifier à eux : « dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40). Fuir cette identification revient à mystifier l’Évangile et à diluer la révélation. Le Dieu que Jésus a voulu révéler est le suivant : un Père généreux, miséricordieux, inépuisable dans sa bonté et sa grâce, qui donne l’espérance avant tout à ceux qui sont déçus et sans avenir. Jésus, a inauguré son Royaume en plaçant les pauvres au centre, et nous a confié à nous, ses disciples, la tâche de le mener à bien, avec la responsabilité de donner de l’espérance aux pauvres.

Il est nécessaire, surtout à une époque comme la nôtre, de redonner espérance et de rétablir la confiance. Dans sa proximité avec les pauvres, l’Église découvre qu’elle a pour vocation de ne faire sentir à personne qu’il est étranger ou exclu, car tout le monde est impliqué dans un chemin commun de Salut. La condition des pauvres nous oblige à ne pas nous éloigner du Corps du Seigneur qui souffre en eux. Nous sommes plutôt appelés à toucher sa chair pour nous compromettre personnellement dans un service d’évangélisation authentique.
« L’option pour les plus petits, pour ceux que la société rejette et met de côté » est un choix prioritaire que les disciples du Christ sont appelés à poursuivre pour donner une espérance effective à tant de personnes sans défense. La charité chrétienne trouve en eux sa confirmation, car celui qui compatit à leurs souffrances avec l’amour du Christ reçoit force et vigueur pour l’annonce de l’Évangile.

L’espérance se communique aussi à travers la consolation, qui se réalise en accompagnant les pauvres, non pas pour quelque moment chargé d’enthousiasme, mais avec un engagement qui dure dans le temps.

Je vous exhorte à chercher, avec chaque personne pauvre que vous rencontrez, ce dont elle a vraiment besoin ; à ne pas vous arrêter à la nécessité matérielle, mais à découvrir la bonté qui se cache dans leur cœur, en vous faisant attentifs à leur culture pour pouvoir entamer un véritable dialogue fraternel.

Les pauvres ont avant tout besoin de Dieu, de son amour rendu visible par des personnes saintes qui vivent au côté d’eux, qui expriment et font émerger la force de l’amour chrétien. Les pauvres nous approchent aussi parce que nous leur distribuons de la nourriture, mais ce dont ils ont vraiment besoin va au-delà du sandwich que nous proposons: ils ont besoin de nos mains pour se relever, de nos cœurs pour ressentir à nouveau la chaleur de l’affection, de notre présence pour vaincre la solitude. Ils ont simplement besoin d’amour

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